De la philosophie dans la peinture
Valerio Adami,
Galerie Daniel Templon, 30 rue Beaubourg,
Du 27 octobre au 29 décembre 2007.
J'abrègerai pour ne pas faire vieille publicité en article amateur...
Entrée dans la galerie : la pièce du fond. J'ai dû porter un intérêt tout particulier à l'exposition de dessins et d'esquisses préparatoires car c'est là que mon oeil s'est le plus attardé. L'évolution des oeuvres et du travail d'un artiste exposés sont des éléments qui ne nous sont pas toujours donnés (on s'en rend très vite compte lorsqu'il s'agit de faire un exposé). Je me suis par la suite dirigée dans la pièce principale. Ci dessous deux images pour donner un avant goût de l'artiste :
(ci-contre) Le Chevalier à la rose, 2006, acrylique sur toile (198x147cm)
J'avoue ne pas avoir choisi cette toile au hasard : elle évoque assez bien cette idée de mouvement dans tout : les visages, les corps, le décor. On a souvent l'impression que l'artiste tente de représenter à la fois un moment précis mais également ce que suggère cet instant, la suite qu'il peut impliquer (... euh...)

(à droite) L'étoile du matin au printemps, 2007, acrylique sur toile (198x147cm)
Ici, le faciès du personnage donne l'impression de s'articuler sous diverses formes, de s'affairer à deux choses en même temps. De même pour le paysage et cet effet "loupe" que l'on observe à gauche.
Dans les tableaux de valério Adami sont toujours présents ces noirs contours. Personnellement, cela m'évoque les illustrations de bandes dessinées... Enfin bon, je suppose que lui, plus philosophe, aura eu d'autres sources.
Pour finir j'aimerai préciser que mes idées sur les toiles sont tout à fait subjectives, c'est un point de vue personnel que tout le monde ne partage sans doute (sûrement) pas.
Galerie Daniel Templon, 30 rue Beaubourg,
Du 27 octobre au 29 décembre 2007.
J'abrègerai pour ne pas faire vieille publicité en article amateur...
Entrée dans la galerie : la pièce du fond. J'ai dû porter un intérêt tout particulier à l'exposition de dessins et d'esquisses préparatoires car c'est là que mon oeil s'est le plus attardé. L'évolution des oeuvres et du travail d'un artiste exposés sont des éléments qui ne nous sont pas toujours donnés (on s'en rend très vite compte lorsqu'il s'agit de faire un exposé). Je me suis par la suite dirigée dans la pièce principale. Ci dessous deux images pour donner un avant goût de l'artiste :
(ci-contre) Le Chevalier à la rose, 2006, acrylique sur toile (198x147cm)
J'avoue ne pas avoir choisi cette toile au hasard : elle évoque assez bien cette idée de mouvement dans tout : les visages, les corps, le décor. On a souvent l'impression que l'artiste tente de représenter à la fois un moment précis mais également ce que suggère cet instant, la suite qu'il peut impliquer (... euh...)

(à droite) L'étoile du matin au printemps, 2007, acrylique sur toile (198x147cm)
Ici, le faciès du personnage donne l'impression de s'articuler sous diverses formes, de s'affairer à deux choses en même temps. De même pour le paysage et cet effet "loupe" que l'on observe à gauche.
Dans les tableaux de valério Adami sont toujours présents ces noirs contours. Personnellement, cela m'évoque les illustrations de bandes dessinées... Enfin bon, je suppose que lui, plus philosophe, aura eu d'autres sources.
Pour finir j'aimerai préciser que mes idées sur les toiles sont tout à fait subjectives, c'est un point de vue personnel que tout le monde ne partage sans doute (sûrement) pas.
Pia
Publicité